L'œil
Or pâle aux reflets verts.
Robe brillante, limpide, larmes lentes. La couleur trahit la jeunesse du vin et la fraîcheur de l'élevage. Peu d'opacité, signe d'une vinification soignée sans sur-extraction.
Notes prises lors de la dégustation Loire blanche du 17 avril 2026 par Bruno Loubé, validées en débriefing collectif.
Or pâle aux reflets verts.
Robe brillante, limpide, larmes lentes. La couleur trahit la jeunesse du vin et la fraîcheur de l'élevage. Peu d'opacité, signe d'une vinification soignée sans sur-extraction.
Complexe, fruits jaunes et silex.
Premier nez sur la pêche jaune et la mirabelle, ouvert à l'aération sur les agrumes confits, le buis, et une pointe de pierre à fusil très marquée. Discrète note de fruits exotiques en fond de verre. Aromatique généreuse, sans excès.
Ample, presque saline, longue.
Attaque vive et droite, milieu de bouche élargi par une matière chair-citron, finale persistante sur la salinité et un retour d'agrumes très net. Acidité parfaitement intégrée. Surprenant pour un Quincy souvent plus monolithique. Vraie longueur (8 caudalies).
« La révélation de la soirée Loire blanche. On l'a goûté à l'aveugle entre un Sancerre et un Pouilly-Fumé, et plusieurs d'entre nous l'ont placé en premier. Le silex est très net, la bouche large — un Quincy d'auteur. »